Association La Pierre et le Sable - 18D Allée Cantamerlou - 06500 Castellar

Tel 04 93 35 39 34

Fax 09 70 62 98 59

Mail pierre.sable@wanadoo.fr

Conception Erwan Bossion

CNLTA_logo_petit_Quadri.png

CONDITIONS GÉNÉRALES DE VENTE

Art. R.211-2. Les personnes physiques ou morales immatriculées au registre prévu à l’article L. 141-3 doivent mentionner le nom ou la raison sociale et la forme juridique de l’entreprise ou de l’organisme, leur numéro d’immatriculation, le nom et l’adresse de leur garant et de leur assureur dans leur correspondance et les documents contractuels. Ces informations doivent aussi figurer, le cas échéant, sur leurs sites internet. Sur les documents non contractuels ou publicitaires doivent figurer le nom et l’adresse de l’entreprise ou de l’organisme et son numéro d’immatriculation. Les associations ou les organismes sans but lucratif mentionnés au b du III de l’article L. 211-18 font figurer sur leurs documents leur nom et adresse, ainsi que le nom, l’adresse et le numéro d’immatriculation de la fédération ou de l’union à laquelle ils sont rattachés. Ces informations doivent aussi figurer, le cas échéant, sur leurs sites internet. Les documents de nature contractuelle doivent préciser les noms et adresses du garant et de l’assureur de cette fédération ou de cette union. Toute personne physique ou morale immatriculée au registre mentionné à l’article L. 141-3 tient ses livres et documents à la disposition du garant et des personnes habilitées à les consulter par le ministre chargé du tourisme.
Art. R. 211-3. Toute offre et toute vente des prestations mentionnées à l’article L. 211-1 donnent lieu à la remise de documents appropriés qui répondent aux règles définies par la présente section. 
Art. R.211-3-1. L’échange d’informations précontractuelles ou la mise à disposition des conditions contractuelles est effectué par écrit. Ils peuvent se faire par voie électronique. Sont mentionnés le nom ou la raison sociale et l’adresse de l’organisateur ou du détaillant ainsi que l’indication de son immatriculation au registre prévu à l’article L. 141-3 ou, le cas échéant, le nom, l’adresse et l’indication de l’immatriculation de la fédération ou de l’union mentionnées au deuxième alinéa de l’article R. 211-2. 
Art. R. 211-4. Préalablement à la conclusion du contrat, l’organisateur ou le détaillant doit communiquer au voyageur les informations suivantes : 1° Les caractéristiques principales des services de voyage : a) La ou les destinations, l’itinéraire et les périodes de séjour, avec les dates et, lorsque le logement est compris, le nombre de nuitées comprises ; b) Les moyens, caractéristiques et catégories de transport, les lieux, dates et heures de départ et de retour, la durée et le lieu des escales et des correspondances. Lorsque l’heure exacte n’est pas encore fixée, l’organisateur ou le détaillant informe le voyageur de l’heure approximative du départ et du retour ; c) La situation, les principales caractéristiques et, s’il y a lieu, la catégorie touristique de l’hébergement en vertu des règles du pays de destination ; d) Les repas fournis ; e) Les visites, les excursions ou les autres services compris dans le prix total convenu pour le contrat ; f) Lorsque cela ne ressort pas du contexte, si les services de voyage éventuels seront fournis au voyageur en tant que membre d’un groupe et, dans ce cas, si possible, la taille approximative du groupe ; g) Lorsque le bénéfice d’autres services touristiques fournis au voyageur repose sur une communication verbale efficace, la langue dans laquelle ces services seront fournis ; h) Des informations sur le fait de savoir si le voyage ou le séjour de vacances est, d’une manière générale, adapté aux personnes à mobilité réduite et, à la demande du voyageur, des informations précises sur l’adéquation du voyage ou du séjour de vacances aux besoins du voyageur ; 2° La dénomination sociale et l’adresse géographique de l’organisateur et du détaillant, ainsi que leurs coordonnées téléphoniques et, s’il y a lieu, électroniques ; 3° Le prix total incluant les taxes et, s’il y a lieu, tous les frais, redevances ou autres coûts supplémentaires, ou, quand ceux-ci ne peuvent être raisonnablement calculés avant la conclusion du contrat, une indication du type de coûts additionnels que le voyageur peut encore avoir à supporter ; 4° Les modalités de paiement, y compris le montant ou le pourcentage du prix à verser à titre d’acompte et le calendrier pour le paiement du solde, ou les garanties financières à verser ou à fournir par le voyageur ; 5° Le nombre minimal de personnes requis pour la réalisation du voyage ou du séjour et la date limite mentionnée au III de l’article L. 211-14 précédant le début du voyage ou du séjour pour une éventuelle résolution du contrat au cas où ce nombre ne serait pas atteint ; 6° Des informations d’ordre général concernant les conditions applicables en matière de passeports et de visas, y compris la durée approximative d’obtention des visas, ainsi que des renseignements sur les formalités sanitaires, du pays de destination ; 7° Une mention indiquant que le voyageur peut résoudre le contrat à tout moment avant le début du voyage ou du séjour, moyennant le paiement de frais de résolution appropriés ou, le cas échéant, de frais de résolution standard réclamés par l’organisateur ou le détaillant, conformément au I de l’article L. 211-14 ; 8° Des informations sur les assurances obligatoires ou facultatives couvrant les frais de résolution du contrat par le voyageur ou sur le coût d’une assistance, couvrant le rapatriement, en cas d’accident, de maladie ou de décès. En ce qui concerne les forfaits définis au e du 2° du A du II de l’article L. 211-2, l’organisateur ou le détaillant et le professionnel auxquels les données sont transmises veillent à ce que chacun d’eux fournisse, avant que le voyageur ne soit lié par un contrat, les informations énumérées au présent article dans la mesure où celles-ci sont pertinentes pour les services de voyage qu’ils offrent. Le formulaire par lequel les informations énumérées au présent article sont portées à la connaissance du voyageur est fixé par arrêté conjoint du ministre chargé du tourisme et du ministre chargé de l’économie et des finances. Cet arrêté précise les informations minimales à porter à la connaissance du voyageur lorsque le contrat est conclu par téléphone.
Art. R. 211-5. Les informations mentionnées aux 1°, 3°, 4°, 5° et 7° de l’article R. 211-4 communiquées au voyageur font partie du contrat et ne peuvent être modifiées que dans les conditions définies à l’article L. 211-9. 
Art. R. 211-6. Le contrat doit comporter, outre les informations définies à l’article R. 211-4, les informations suivantes : 1° Les exigences particulières du voyageur que l’organisateur ou le détaillant a acceptées ; 2° Une mention indiquant que l’organisateur ainsi que le détaillant sont responsables de la bonne exécution de tous les services de voyage compris dans le contrat conformément à l’article L. 211-16 et qu’ils sont tenus d’apporter une aide au voyageur s’il est en difficulté, conformément à l’article L. 211-17-1 ; 3° Le nom de l’entité chargée de la protection contre l’insolvabilité et ses coordonnées, dont son adresse géographique ; 4° Le nom, l’adresse, le numéro de téléphone, l’adresse électronique et, le cas échéant, le numéro de télécopieur du représentant local de l’organisateur ou du détaillant, d’un point de contact ou d’un autre service par l’intermédiaire duquel le voyageur peut contacter rapidement l’organisateur ou le détaillant et communiquer avec lui de manière efficace, demander une aide si le voyageur est en difficulté ou se plaindre de toute non-conformité constatée lors de l’exécution du voyage ou du séjour ; 5° Une mention indiquant que le voyageur est tenu de communiquer toute non-conformité qu’il constate lors de l’exécution du voyage ou du séjour conformément au II de l’article L. 211-16 ; 6° Lorsque des mineurs, non accompagnés par un parent ou une autre personne autorisée, voyagent sur la base d’un contrat comprenant un hébergement, des informations permettant d’établir un contact direct avec le mineur ou la personne responsable du mineur sur le lieu de séjour du mineur ; 7° Des informations sur les procédures internes de traitement des plaintes disponibles et sur les mécanismes de règlement extrajudiciaire des litiges et, s’il y a lieu, sur l’entité dont relève le professionnel et sur la plateforme de règlement en ligne des litiges prévue par le règlement (UE) n° 524/2013 du Parlement européen et du Conseil ; 8° Des informations sur le droit du voyageur de céder le contrat à un autre voyageur conformément à l’article L. 211-11. En ce qui concerne les forfaits définis au e du 2° du A du II de l’article L. 211-2, le professionnel auquel les données sont transmises informe l’organisateur de la conclusion du contrat donnant lieu à la création d’un forfait. Le professionnel lui fournit les informations nécessaires pour lui permettre de s’acquitter de ses obligations en tant qu’organisateur. Dès que l’organisateur ou le détaillant est informé de la création d’un forfait, il fournit au voyageur, sur un support durable, les informations mentionnées aux 1° à 8°. 
Art. R. 211-7. Le voyageur peut céder son contrat à un cessionnaire qui remplit les mêmes conditions que lui pour effectuer le voyage ou le séjour, tant que ce contrat n’a produit aucun effet. Sauf stipulation plus favorable au cédant, celui-ci est tenu d’informer l’organisateur ou le détaillant de sa décision par tout moyen permettant d’en obtenir un accusé de réception au plus tard sept jours avant le début du voyage. Cette cession n’est soumise, en aucun cas, à une autorisation préalable de l’organisateur ou du détaillant.
Art. R. 211-8. Lorsque le contrat comporte une possibilité expresse de révision du prix, dans les limites prévues à l’article L. 211-12, il mentionne les modalités précises de calcul, tant à la hausse qu’à la baisse, des variations des prix, notamment le montant des frais de transport et taxes y afférentes, la ou les devises qui peuvent avoir une incidence sur le prix du voyage ou du séjour, la part du prix à laquelle s’applique la variation, ainsi que le cours de la ou des devises retenu comme référence lors de l’établissement du prix figurant au contrat. En cas de diminution du prix, l’organisateur ou le détaillant a le droit de déduire ses dépenses administratives réelles du remboursement dû au voyageur. A la demande du voyageur, l’organisateur ou le détaillant apporte la preuve de ces dépenses administratives.
Art R.211-9. Lorsque, avant le départ du voyageur, l’organisateur ou le détaillant se trouve contraint d’apporter une modification à l’un des éléments essentiels du contrat, s’il ne peut pas satisfaire aux exigences particulières mentionnées au 1° de l’article R. 211-6, ou en cas de hausse du prix supérieure à 8 %, il informe le voyageur dans les meilleurs délais, d’une manière claire, compréhensible et apparente, sur un support durable : 1° Des modifications proposées et, s’il y a lieu, de leurs répercussions sur le prix du voyage ou du séjour ; 2° Du délai raisonnable dans lequel le voyageur doit communiquer à l’organisateur ou au détaillant la décision qu’il prend ; 3° Des conséquences de l’absence de réponse du voyageur dans le délai fixé ; 4° S’il y a lieu, de l’autre prestation proposée, ainsi que de son prix. Lorsque les modifications du contrat ou la prestation de substitution entraînent une baisse de qualité du voyage ou du séjour ou de son coût, le voyageur a droit à une réduction de prix adéquate.
Si le contrat est résolu et le voyageur n’accepte pas d’autre prestation, l’organisateur ou le détaillant rembourse tous les paiements effectués par le voyageur ou en son nom dans les meilleurs délais et en tout état de cause au plus tard quatorze jours après la résolution du contrat, sans préjudice d’un dédommagement en application de l’article L. 211-17.
Art. R.211-10. L’organisateur ou le détaillant procède aux remboursements requis en vertu des II et III de l’article L.211-14 ou au titre du I de l’article L.211-14, rembourse tous les paiements effectués par le voyageur ou en son nom moins les frais de résolution appropriés. Ces remboursements au profit du voyageur sont effectués dans les meilleurs délais et en tout état de cause dans les quatorze jours au plus tard après résolution du contrat. Dans le cas prévu au III de l’article L.211-14, l’indemnisation supplémentaire que le voyageur est susceptible de recevoir est au moins égale à la pénalité qu’il aurait supportée si l’annulation était intervenue de son fait à cette date.
Art. R.211-11. L’aide due par l’organisateur ou le détaillant en application de l’article L. 211-17-1 consiste notamment : 1° A fournir des informations utiles sur les services de santé, les autorités locales et l’assistance consulaire ; 2° A aider le voyageur à effectuer des communications longue distance et à trouver d’autres prestations de voyage. L’organisateur ou le détaillant est en droit de facturer un prix raisonnable pour cette aide si cette difficulté est causée de façon intentionnelle par le voyageur ou par sa négligence. Le prix facturé ne dépasse en aucun cas les coûts réels supportés par l’organisateur ou le détaillant.
Art. R.211-15. Pour les prestations de transport aérien incluses dans un forfait touristique, les personnes visées à l’article L. 211-1 transmettent au voyageur, pour chaque tronçon de vol, une liste comprenant au maximum trois transporteurs, au nombre desquels figurent le transporteur contractuel et le transporteur de fait auquel l’organisateur du voyage aura éventuellement recours. Pour l’application de l’alinéa précédent, les notions de transporteur contractuel et de transporteur de fait s’entendent au sens de la convention pour l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international, signée à Montréal le 28 mai 1999. 

Art. R.211-16. L’information prévue à l’article R. 211-15 est communiquée avant la conclusion du contrat portant sur le ou les tronçons de vols concernés.
Art. R.211-17. Dès qu’elle est connue, l’identité du transporteur aérien effectif est communiquée par écrit ou par voie électronique. Cette information est confirmée au plus tard huit jours avant la date prévue au contrat ou au moment de la conclusion du contrat si celle-ci intervient moins de huit jours avant le début du voyage. Toutefois, pour les contrats conclus par téléphone, le voyageur reçoit un document écrit confirmant cette information. 
Art. R.211-18. Après la conclusion du contrat, le transporteur contractuel ou l’organisateur du voyage informe le voyageur de toute modification de l’identité du transporteur assurant effectivement le ou les tronçons de vols figurant au contrat. Cette modification est portée à la connaissance du voyageur, y compris par l’intermédiaire de la personne physique ou morale ayant vendu le titre de transport aérien, dès qu’elle est connue. Le voyageur en est informé au plus tard, obligatoirement, au moment de l’enregistrement ou avant les opérations d’embarquement lorsque la correspondance s’effectue sans enregistrement préalable.
Art. R.211-26. La garantie financière prévue au a du II de l’article L. 211-18 résulte d’un engagement écrit de cautionnement pris : 1° Soit par un organisme de garantie collective doté de la personnalité juridique, au moyen d’un fonds de garantie constitué à cet effet ; 2° Soit par un établissement de crédit ou une entreprise d’assurances habilités à donner une garantie financière ; 3° Soit par un groupement d’associations ou d’organismes sans caractère lucratif ayant fait l’objet d’une autorisation particulière par un arrêté du ministre chargé du tourisme et disposant d’un fonds de solidarité suffisant. La garantie financière est spécialement affectée au remboursement en principal des fonds reçus par l’opérateur de voyages au titre des engagements qu’il a contractés à l’égard de sa clientèle ou de ses membres pour des prestations en cours ou à servir et permet d’assurer, notamment en cas de cessation de paiements ayant entraîné un dépôt de bilan, le rapatriement des voyageurs. L’engagement de garantie financière doit répondre à toutes les dispositions réglementaires de la présente section. 
Art. R.211-28. La garantie financière apportée par un établissement de crédit ou par une entreprise d’assurances n’est admise que si cet établissement ou cette entreprise a son siège sur le territoire d’un Etat membre de l’Union européenne, ou d’un Etat partie à l’accord instituant l’Espace économique européen, ou une succursale en France. Cette garantie financière doit être, dans tous les cas, immédiatement mobilisable pour assurer, dans les conditions prévues par l’article R. 211-31, le rapatriement des voyageurs. Pour l’application des dispositions du présent article, les établissements de crédit installés dans la Principauté de Monaco sont réputés avoir un siège en France.
Art. R.211-29. Lorsque la garantie financière résulte de l’appartenance à un groupement d’associations ou d’organismes sans but lucratif immatriculé au registre mentionné à l’article L. 141-3, l’association ou l’organisme sans but lucratif doit détenir dans ses livres une attestation par laquelle le garant s’engage à se substituer à l’association ou à l’organisme sans but lucratif défaillant pour le règlement des créances et le rapatriement éventuel des membres. L’attestation doit être portée par l’association à la connaissance de ses adhérents bénéficiaires des prestations prévues à l’article L. 211-1 par tout moyen. L’engagement de cautionnement prend fin suivant les modalités prévues à l’article R. 211-33.
Art. R.211-30. Toute personne physique ou morale immatriculée au registre mentionné à l’article L. 141-3 doit posséder une garantie financière délivrée par un seul garant. La garantie financière s’étend aux activités qui sont exercées par les établissements secondaires tels que succursale ou point de vente et aux associations ou organismes sans but lucratif membres d’une fédération ou d’une union d’associations immatriculée au registre et qui en assume la responsabilité. La garantie suffisante prévue par l’article L. 211-18 se définit comme la garantie de la totalité des fonds reçus du consommateur final au titre des forfaits touristiques et des prestations énumérées à l’article L. 211-1 qui ne portent pas uniquement sur des titres de transport. Les fonds nécessaires au rapatriement s’entendent comme les fonds nécessaires au transport des consommateurs ainsi que les frais de séjour raisonnables supplémentaires qui découleraient directement de l’organisation du rapatriement au regard des modalités de transport prévues au contrat. La personne physique ou morale immatriculée communique à la commission d’immatriculation mentionnée au huitième alinéa de l’article L. 141-2 une attestation annuelle de garantie financière délivrée par le garant. En cas de changement de garant, une nouvelle attestation doit être communiquée à cette commission. La personne physique ou morale garantie doit transmettre chaque année à son garant tous les documents nécessaires à une juste évaluation du risque susceptible d’être supporté par le garant. Elle est tenue d’informer le garant en cas de modification importante d’activité en cours d’année. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à la garantie relative au contrat de jouissance d’immeuble à temps partagé prévu à l’article L. 211-24
Art. R.211-31. La garantie intervient sur les seules justifications présentées par le créancier à l’organisme garant établissant que la créance est certaine et exigible et que l’opérateur de voyages et de séjours est défaillant, sans que le garant puisse opposer au créancier le bénéfice de division et de discussion. 
La défaillance de l’opérateur de voyages et de séjours peut résulter soit d’un dépôt de bilan, soit d’une sommation de payer par exploit d’huissier ou lettre recommandée avec demande d’avis de réception, suivie de refus ou demeurée sans effet pendant un délai de quarante-cinq jours à compter de la signification de la sommation. En cas d’instance en justice, le demandeur doit aviser le garant de l’assignation par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. Si le garant conteste l’existence des conditions d’ouverture du droit au paiement ou le montant de la créance, le créancier peut assigner directement devant la juridiction compétente. Par dérogation aux dispositions qui précèdent, la mise en œuvre, en urgence, de la garantie en vue d’assurer le rapatriement des clients ou des membres d’un opérateur de voyages et de séjours est décidée par le préfet qui requiert le garant de libérer, immédiatement et par priorité, les fonds nécessaires pour couvrir les frais inhérents à l’opération de rapatriement. Toutefois, si la garantie financière résulte d’un organisme de garantie collective mentionné à l’article R. 211-27, cet organisme assure la mise en œuvre immédiate de la garantie par tous moyens en cas d’urgence dûment constatée par le préfet. Les informations nécessaires à la mise en œuvre des dispositions de l’alinéa précédent sont communiquées, en tant que de besoin, au préfet par l’organisme mentionné à l’article L. 141-2. Les compétences dévolues par le présent article au préfet sont exercées par le préfet du département du lieu d’établissement de l’opérateur de voyages et de séjours concerné. Pour les opérateurs dont le lieu d’établissement est situé dans la région Ile-de-France, ces compétences sont exercées par le préfet de région. Pour les opérateurs dont le lieu d’établissement est situé à l’étranger sans représentation sur le territoire national, ces compétences sont exercées par le ministre chargé du tourisme.
Art. R.211-32. Sauf cas de rapatriement, le paiement est effectué par le garant dans un délai de trois mois à compter de la présentation de la demande écrite, accompagnée des justificatifs. En cas de cessation de la garantie avant l’expiration de ce délai, le point de départ de celui-ci est reporté à la date de publication de l’avis prévu à l’article R. 211-33. Si plusieurs demandes sont reçues pendant ce délai, une répartition a lieu au marc le franc dans le cas où le montant total des demandes excéderait le montant de la garantie. Toutefois, si la personne garantie fait l’objet d’une procédure collective pendant le délai fixé au premier alinéa, le règlement des créances peut être différé jusqu’au dépôt de l’état des créances au greffe du tribunal dans les conditions prévues aux articles R. 624-8 à R. 624-11 du code de commerce. L’organisme de garantie collective, l’entreprise d’assurances, l’établissement de crédit ou un groupement d’associations ou d’organismes sans caractère lucratif dont la garantie a été mise en jeu est subrogé de plein droit à tous les droits du créancier désintéressé, ainsi qu’il est dit à l’article 2306 du code civil, en ce qui concerne la dette de la personne garantie et dans la limite du remboursement ou de la restitution faite par lui.
Art. R.211-35. Le contrat d’assurance souscrit en application du b du II de l’article L. 211-18 garantissant les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle encourue par les opérateurs de voyages ne peut pas déroger aux dispositions définies à la présente section, sauf dans un sens plus favorable aux intérêts des voyageurs. Dans le cas d’une fédération ou d’une union, le contrat d’assurance doit couvrir dans les conditions prévues par la présente section la responsabilité des associations ou organismes sans but lucratif qui en sont membres et dont la fédération ou l’union assume la responsabilité.
Art. R211-36. Le contrat d’assurance mentionné à l’article R. 211-35 garantit l’opérateur de voyages contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile professionnelle telle qu’elle est définie aux articles L. 211-16 et L. 211-17. La garantie prend également en charge les dommages causés à des voyageurs, à des prestataires de services ou à des tiers par suite de fautes, erreurs de fait ou de droit, omissions ou négligences commises à l’occasion de l’offre, de l’organisation et de la vente des prestations définies aux articles L. 211-1 et L. 211-4, tant du fait de l’opérateur de voyages que du fait de ses préposés, salariés et non-salariés.
Art. R.211-37. La garantie mentionnée à l’article R. 211-36, outre les exclusions légales prévues au code des assurances, ne couvre pas : a) Les dommages causés à l’assuré lui-même, à ses ascendants et descendants ; b) Les dommages causés aux représentants légaux de l’opérateur de vente de voyages et de séjours si celui-ci est une personne morale, et à ses collaborateurs et préposés dans l’exercice de leurs fonctions ; c) Les dommages dus à l’exploitation de moyens de transport dont l’opérateur de vente de voyages et de séjours a la propriété, la garde ou l’usage ; d) Les dommages engageant la responsabilité de l’assuré en sa qualité de propriétaire ou d’exploitant d’installations hôtelières ou d’hébergements ; e) Les pertes ou détériorations ou vols des espèces monnayées, billets de banque, fourrures, bijoux et objets précieux, confiés à l’assuré ou à ses préposés.
Art. R.211-38. Le montant des garanties est librement fixé par les parties au contrat mentionné à l’article R. 211-35 en fonction des activités mentionnées à l’article L. 211-1 et exercées par l’assuré. L’assuré doit indiquer clairement, dans ses brochures et sur tout support à caractère contractuel, les risques couverts et les garanties souscrites au titre du contrat d’assurance de responsabilité civile professionnelle. Lorsque le contrat prévoit une franchise à la charge de l’assuré, elle n’est pas opposable aux tiers lésés.
Art. L. 211-8. L’organisateur ou le détaillant informe le voyageur au moyen d’un formulaire fixé par voie réglementaire, préalablement à la conclusion du contrat, des caractéristiques principales des prestations proposées relatives au transport et au séjour, des coordonnées du détaillant et de l’organisateur, du prix et des modalités de paiement, des conditions d’annulation et de résolution du contrat, des informations sur les assurances ainsi que des conditions de franchissement des frontières. Ces informations sont présentées d’une manière claire, compréhensible et apparente. Lorsque ces informations sont présentées par écrit, elles doivent être lisibles. 
Art. L. 211-9. Les informations précontractuelles communiquées au voyageur font partie intégrante du contrat et ne peuvent pas être modifiées, sauf si les parties contractantes en conviennent expressément autrement. L’organisateur communique toutes les modifications relatives aux informations précontractuelles au voyageur, de façon claire, compréhensible et apparente, avant la conclusion du  contrat. Si l’organisateur ou le détaillant n’a pas satisfait aux obligations d’information concernant les frais, redevances ou autres coûts supplémentaires avant la conclusion du contrat, le voyageur n’est pas redevable desdits frais, redevances ou autres coûts. La charge de la preuve concernant le respect des obligations d’information énoncées aux articles L. 211-8 et L. 211-10 incombe au professionnel.

Art. L. 211-14. I. Le voyageur peut résoudre le contrat à tout moment avant le début du voyage ou du séjour. Dans ce cas, le vendeur peut lui demander de payer des frais de résolution appropriés et justifiables. Le contrat peut stipuler des frais de résolution standard raisonnables, calculés en fonction de la date de résolution du contrat avant le début du voyage ou du séjour et des économies de coûts et des revenus escomptés du fait d’une remise à disposition des services de voyage concernés. En l’absence de frais de résolution standard, le montant des frais de résolution correspond au prix moins les économies de coûts et les revenus réalisés du fait d’une remise à disposition des services de voyage. A la demande du voyageur, le vendeur justifie le montant des frais de résolution. II. Le voyageur a le droit de résoudre le contrat avant le début du voyage ou du séjour sans payer de frais de résolution si des circonstances exceptionnelles et inévitables, survenant au lieu de destination ou à proximité immédiate de celui-ci, ont des conséquences importantes sur l’exécution du contrat ou sur le transport des passagers vers le lieu de destination. Dans ce cas, le voyageur a droit au remboursement intégral des paiements effectués mais pas à un dédommagement supplémentaire. III. L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n’est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : 1° Le nombre de personnes inscrites pour le voyage ou le séjour est inférieur au nombre minimal indiqué dans le contrat et que le vendeur notifie la résolution du contrat au voyageur dans le délai fixé par le contrat, mais au plus tard : -vingt jours avant le début du voyage ou du séjour dans le cas de voyages dont la durée dépasse six jours ; sept jours avant le début du voyage ou du séjour dans le cas de voyages dont la durée est de deux à six jours ; quarante-huit heures avant le début du voyage ou du séjour dans le cas de voyages ne durant pas plus de deux jours ; ou 2° L’organisateur ou le détaillant est empêché d’exécuter le contrat en raison de circonstances exceptionnelles et inévitables et notifie la résolution du contrat au voyageur dans les meilleurs délais avant le début du voyage ou du séjour.
Art. L. 211-16. I. Le professionnel qui vend un forfait touristique mentionné au 1° du I de l’article L. 211-1 est responsable de plein droit de l’exécution des services prévus par ce contrat, que ces services soient exécutés par lui-même ou par d’autres prestataires de services de voyage, sans préjudice de son droit de recours contre ceux-ci. Le professionnel qui vend un service de voyage mentionné au 2° du I de l’article L. 211-1 est responsable de plein droit de l’exécution du service prévu par ce contrat, sans préjudice de son droit de recours contre le prestataire de service. Toutefois le professionnel peut s’exonérer de tout ou partie de sa responsabilité en apportant la preuve que le dommage est imputable soit au voyageur, soit à un tiers étranger à la fourniture des services de voyage compris dans le contrat et revêt un caractère imprévisible ou inévitable, soit à des circonstances exceptionnelles et inévitables. Lorsqu’un organisateur ou un détaillant verse des dommages et intérêts, accorde une réduction de prix ou s’acquitte des autres obligations qui lui incombent, il peut demander réparation à tout tiers ayant contribué au fait à l’origine de l’indemnisation, de la réduction de prix ou d’autres obligations. II. Le voyageur informe l’organisateur ou le détaillant, dans les meilleurs délais eu égard aux circonstances de l’espèce, de toute non-conformité constatée lors de l’exécution d’un service de voyage inclus dans le contrat. Le voyageur peut adresser des messages, des demandes ou des plaintes en rapport avec l’exécution du contrat directement au détaillant par l’intermédiaire duquel le voyage ou le séjour a été acheté. Le détaillant transmet ces messages, demandes ou plaintes à l’organisateur dans les meilleurs délais. Aux fins du respect des dates butoirs ou des délais de prescription, la date de réception, par le détaillant, des messages, demandes ou plaintes est réputée être la date de leur réception par l’organisateur. III. Si l’un des services de voyage n’est pas exécuté conformément au contrat, l’organisateur ou le détaillant remédie à la non-conformité, sauf si cela est impossible ou entraîne des coûts disproportionnés, compte tenu de l’importance de la non-conformité et de la valeur des services de voyage concernés. Si l’organisateur ne remédie pas à la non-conformité, conformément à l’alinéa précédent, le voyageur peut demander une réduction de prix et, en cas de dommage distinct, des dommages et intérêts en application de l’article L. 211-17. IV. Sans préjudice des exceptions énoncées au III, si l’organisateur ou le détaillant ne remédie pas à la non-conformité dans un délai raisonnable fixé par le voyageur, celui-ci peut y remédier lui-même et réclamer le remboursement des dépenses nécessaires. Il n’est pas nécessaire que le voyageur précise un délai si l’organisateur ou le détaillant refuse de remédier à la non-conformité ou si une solution immédiate est requise. V. Lorsqu’une part importante des services de voyage ne peut être fournie comme prévu dans le contrat, l’organisateur ou le détaillant propose, sans supplément de prix pour le voyageur, d’autres prestations appropriées, si possible de qualité égale ou supérieure à ceux spécifiés dans le contrat, pour la continuation du contrat, y compris lorsque le retour du voyageur à son lieu de départ n’est pas fourni comme convenu. Lorsque les autres prestations proposées donnent lieu à un voyage ou séjour de qualité inférieure à celle spécifiée dans le contrat, l’organisateur ou le détaillant octroie au voyageur une réduction de prix appropriée. Le voyageur ne peut refuser les autres prestations proposées que si elles ne sont pas comparables à ce qui avait été prévu dans le contrat ou si la réduction de prix octroyée n’est pas appropriée. VI. Lorsqu’une non-conformité perturbe considérablement l’exécution d’un voyage ou séjour et que l’organisateur ou le détaillant n’y remédie pas dans un délai raisonnable fixé par le voyageur, ce dernier peut résoudre le contrat sans payer de frais de résolution et demander, le cas échéant, conformément à l’article L. 211-17, une réduction de prix et en cas de dommage distinct des dommages et intérêts. S’il s’avère impossible de proposer d’autres prestations ou si le voyageur refuse les autres prestations proposées conformément au troisième alinéa du V, le voyageur a droit, s’il y a lieu, à une réduction de prix et, en cas de dommage distinct, à des dommages et intérêts conformément à l’article L. 211-17, sans résolution du contrat. Si le contrat comprend le transport de passagers, l’organisateur ou le détaillant fournit également au voyageur, dans les cas mentionnés aux deux précédents alinéas, le rapatriement par un moyen de transport équivalent, dans les meilleurs délais eu égard aux circonstances de l’espèce et sans frais supplémentaires pour le voyageur. VII. Lorsqu’il est impossible, en raison de circonstances exceptionnelles et inévitables, d’assurer le retour du voyageur comme prévu dans le contrat, l’organisateur ou le détaillant supporte les coûts de l’hébergement nécessaire, si possible de catégorie équivalente, pour une durée maximale de trois nuitées par voyageur. Si des durées plus longues sont prévues par la législation de l’Union européenne sur les droits des passagers applicable aux moyens de transport concernés pour le retour du voyageur, ces durées s’appliquent. VIII. La limitation des coûts prévue à l’alinéa précédent ne s’applique pas aux personnes à mobilité réduite, telles que définies à l’article 2, point a, du règlement (CE) n° 1107/2006, aux personnes les accompagnant, aux femmes enceintes et aux mineurs non accompagnés, ni aux personnes nécessitant une assistance médicale spécifique, à condition que l’organisateur ou le détaillant ait été prévenu de leurs besoins particuliers au moins quarante-huit heures avant le début du contrat. L’organisateur ou le détaillant ne saurait invoquer des circonstances exceptionnelles et inévitables pour limiter la responsabilité au titre du présent article si le prestataire de transport concerné ne peut se prévaloir de telles circonstances en vertu de la législation applicable de l’Union européenne. 
Art. L. 211-17. I. Le voyageur a droit à une réduction de prix appropriée pour toute période de non-conformité des services fournis dans le cadre d’un contrat, sauf si l’organisateur ou le détaillant prouve que la non-conformité est imputable au voyageur. II. Le voyageur a droit à des dommages et intérêts de la part de l’organisateur ou du détaillant pour tout préjudice subi en raison de la non-conformité des services fournis. L’indemnisation est effectuée dans les meilleurs délais. 
III. Le voyageur n’a droit à aucune indemnisation si l’organisateur ou le détaillant prouve que la non-conformité est imputable soit au voyageur, soit à un tiers étranger à la fourniture des services de voyage compris dans le contrat et revêt un caractère imprévisible ou inévitable, soit à des circonstances exceptionnelles et inévitables. IV. Dans la mesure où des conventions internationales circonscrivent les conditions dans lesquelles une indemnisation est due par un prestataire fournissant un service de voyage qui fait partie d’un voyage ou séjour ou limitent l’étendue de cette indemnisation, les mêmes limites s’appliquent à l’organisateur ou au détaillant. Dans les autres cas, le contrat peut limiter les dommages et intérêts à verser par l’organisateur ou le détaillant, pour autant que cette limitation ne s’applique pas aux préjudices corporels ni aux dommages causés intentionnellement ou par négligence et qu’elle ne représente pas moins de trois fois le prix total du voyage ou séjour. V. Les droits à indemnisation ou à réduction de prix prévus par le présent code ne portent pas atteinte aux droits des voyageurs au titre du règlement (CE) n° 261/2004, du règlement (CE) n° 1371/2007, du règlement (CE) n° 392/2009, du règlement (UE) n° 1177/2010, du règlement (UE) n° 181/2011 et des conventions internationales. Les voyageurs ont le droit d’introduire des réclamations au titre du présent code et desdits règlements et conventions internationales. L’indemnisation ou la réduction de prix octroyée en vertu du présent code et l’indemnisation ou la réduction de prix octroyée en vertu desdits règlements et conventions internationales sont déduites les unes des autres pour éviter toute double indemnisation. 
VI. Le délai de prescription pour l’introduction des réclamations au titre du présent article est fixé à deux ans, sous réserve du délai prévu à l’article 2226 du code civil. 
Art. L. 211-17-1. L’organisateur d’un voyage ou séjour apporte dans les meilleurs délais eu égard aux circonstances de l’espèce une aide appropriée au voyageur en difficulté, y compris dans les circonstances mentionnées au VII de l’article L. 211-16. 
Art. L. 211-17-2. Le professionnel est responsable de toute erreur due à des défauts techniques du système de réservation qui lui est imputable et, si le professionnel a accepté d’organiser la réservation d’un voyage ou séjour, il est responsable des erreurs commises au cours de la procédure de réservation. 
Un professionnel n’est pas responsable des erreurs de réservation qui sont imputables au voyageur ou qui sont causées par des circonstances exceptionnelles et inévitables.

CONDITIONS PARTICULIÈRES DE VENTE

ARTICLE 1 : ADHESION

Le voyageur est adhérent de l’association. L’adhésion est valable pour l’année en cours. Montant de l’adhésion : 0,00€


ARTICLE 2 : RESERVATION 
La demande de pré-réservation doit se faire par écrit en envoyant la fiche de réservation et la fiche SEMBA à l’adresse de l’association ou par mail.
La réservation est validée à réception de l’acompte, et après examen du dossier de renseignements vacancier rempli dans un délai de 21 jours suivant la demande de réservation. Après examen du dossier de renseignements, si le niveau d’autonomie ne correspond pas au séjour réservé, l’association proposera, dans la mesure du possible, un séjour plus adapté au voyageur. Si cette solution ne satisfait pas le voyageur, il sera procédé au remboursement intégral des sommes versées. Si le dossier de renseignements n’est pas réceptionné dans les 21 jours, la pré-réservation est annulée


ARTICLE 3 : PRESTATION
La prestation comprend l’hébergement, la pension complète, les activités, l’encadrement et le transport au départ des Alpes Maritimes, les assurances responsabilité civiles, rapatriement et individuelle accident et les options et transport optionnels définis par contrat.
La prestation ne comprend pas les achats individuels, les frais médicaux et les avances d’argent personnel.


ARTICLE 4 : SOLDE DU SEJOUR 
Les prix sont en Euros, payable en France et exprimés net de taxe. Les prix sont calculés par rapport au nombre de nuitées.
Modes de paiement : par chèque à l’ordre de l’association, virement ou chèque ANCV. Ils ne seront pas acceptés après le paiement du solde du séjour.
Calendrier de paiement : 30% du prix à la réservation et le solde du prix 30 jours avant la date du départ et sans rappel de notre part. Le non-respect par le voyageur des conditions de paiement sera considéré comme une annulation demandée par le voyageur. Dans le cas le paiement serait incomplet ou inexistant, pour quelque raison que ce soit, la vente des prestations réservées serait annulée, les frais en découlant étant à la charge du voyageur.


ARTICLE 5 : RESOLUTION


  A) Du fait du voyageur : Pour toutes prestations, le montant des frais d’annulation est fixé comme suit :

 

     A plus de 120 jours du départ : 50€ de frais de dossier    
     De 120 à 61 jours du départ, taux retenue : 30%  
     De 61 à 31 jours du départ, taux retenue : 50%

     De 30 à 7 jours du départ, taux retenue : 75%

     A moins de 7 jours du départ, taux retenue : 100%


Les prestations aériennes comprises dans le séjour dont les billets sont nominatifs, non remboursables et non modifiables, ne pourront être remboursées en cas d’annulation du voyageur, si la résolution du contrat se fait après la date d’achat des billets de transport. Si la modification de nom est possible, seul le prix de cette modification vous sera retenu.
L’intégralité des sommes sera remboursée quel que soit la date, dans les cas suivants (remboursement calculé au prorata de la durée du séjour non effectué en cas d’interruption du séjour) :
- Une maladie médicalement constatée ou un accident corporel subi, y compris lors d’un attentat, entraînant une hospitalisation ou un rapatriement du participant.
- Le décès du participant lui-même, de son conjoint ou de son concubin, de ses ascendants ou descendants en ligne directe. Le décès des frères, des sœurs, des beaux-frères ou des belles sœurs, des gendres, des belles-filles du participant.
- Une maladie médicalement constatée ou un accident corporel subi, y compris lors d’un attentat, entraînant l’impossibilité de quitter la chambre pendant une durée minimum de huit jours de lui-même, son conjoint ou de son concubin, de ses ascendants ou descendants en ligne directe.


  B) Du fait de LA PIERRE ET LE SABLE 
Si l’association se trouve dans l’obligation d’annuler un séjour, pour des raisons indépendantes de sa volonté, un séjour équivalent pourra être proposé. Si cette solution ne satisfait pas le voyageur, il sera procédé au remboursement intégral de toutes les sommes versées. Cette annulation ne pourra faire l’objet d’aucun versement d’indemnités par LA PIERRE ET LE SABLE. Au cas où un séjour devrait être annulé pour manque de participants, le voyageur en serait informé au minimum 21 jours avant la date du départ, un séjour équivalent pourra être proposé. Si cette solution ne satisfait pas le voyageur, il sera procédé au remboursement intégral des sommes versées.


  C) Annulation pour circonstances exceptionnelles
Le voyageur est en droit de résoudre le contrat avant le début du voyage sans payer de frais de résolution si des circonstances exceptionnelles et inévitables, survenant au lieu de destination ou à proximité immédiate de celui-ci, ont des conséquences importantes sur l’exécution du contrat ou sur le transport des passagers vers le lieu de destination. Les circonstances doivent être évalués au cas par cas. Il appartient au voyageur qui invoque ces circonstances de démontrer qu’elles ont des conséquences importantes sur le déroulement du voyage. Dans ce cas, le voyageur a droit au remboursement intégral des paiements effectués mais pas à un dédommagement.


ARTICLE 6 : CAUSES D’EXCLUSION
Durant le séjour, si le voyageur a un comportement mettant en danger lui-même, d’autres vacanciers, l’équipe d’animation ou le bon déroulement du séjour ou si son niveau d’autonomie ne correspond pas au séjour, La Pierre et le Sable se réserve le droit de le transférer vers un autre séjour adapté à son niveau ou de le rapatrier après en avoir informé le responsable légal. Le niveau d’autonomie et les besoins de prise en charge des voyageurs est défini par l’outil SEMBA créé par le CNLTA et par la rubrique « profil vacancier » sur la page de présentation du séjour. Tout acte de violence envers autrui commis par un voyageur durant son séjour donnera lieu à son exclusion immédiate sans pouvoir prétendre à un quelconque remboursement.


ARTICLE 7 : FRAIS MEDICAUX, RAGENT PERSONNEL et MEDICAMENTS
Dans le cas où La Pierre et le Sable ferait une avance pour frais médicaux durant le séjour, une facture sera adressée au voyageur en fin de séjour.
Lorsque l’association a une délégation de gestion de l’argent de poche, elle mettra en place un suivi sur le séjour. En revanche, aucun justificatif ne sera produit concernant l’utilisation de cet argent de poche ; le solde sera mis au voyageur à la fin du séjour. Dans le cas où La Pierre et le Sable ferait une avance d’argent de poche une facture sera adressée au tuteur en fin de séjour.
Les médicaments devront être conditionnés dans des semainiers en nombre suffisant pour toute la durée du séjour. A défaut et seulement pour les séjours en France, une ordonnance prescrivant le remplissage du semainier par un infirmier sera acceptée.


ARTICLE 8 : INFORMATIONS SUR LE SEJOUR 
Les informations complémentaires : horaires et lieu de rendez-vous départ et retour, liste de matériel, contact, etc. seront envoyées au moins 3 semaines avant le départ du séjour et à réception du solde du prix du séjour.


ARTICLE 9 : RECLAMATIONS 
Les réclamations devront être adressées dans les 2 ans après la date de fin de séjour par lettre recommandée avec accusé de réception.


ARTICLE 10 : ASSURANCES
L’association est assurée en responsabilité civile professionnelle, conformément à la loi 92.645 du 13 juillet 92. L’assurance rapatriement et individuelle accident est comprise dans le prix du séjour. La Pierre et le Sable ne peut être tenue pour responsable de la perte d’objets ou de vêtements non marqués ou non mentionnés sur la fiche trousseau remise au départ.


ARTICLE 11 : INFORMATIONS ADMINISTRATIVES ET SANITAIRES

Si le voyageur se voyait refuser l’embarquement ou l’accès au pays de destination faute de satisfaire aux formalités de police, de santé ou de douane, le voyageur supportera seul toutes les sanctions éventuellement infligées et résultant de l’inobservation de règlement de police, de santé ou douanier, ainsi que des conséquences pouvant en résulter. Le voyageur ne pourra prétendre à un quelconque remboursement ou indemnité.